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Communiqués de presse - Archives nationales
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L'aménagement d'une collectivité durable contribuera à améliorer les conditions de logement des Autochtones vivant dans la réserveVANCOUVER, Ontario, 16 avril 2004 – La Première nation Seabird Island célèbre aujourd'hui l'inauguration officielle de son aménagement de collectivité durable à Agassiz. Cet aménagement particulier, réalisé grâce au partenariat formé par le gouvernement du Canada représenté par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), Affaires indiennes et du Nord Canada (MAINC) et la Première nation Seabird Island, témoigne d'une démarche innovatrice visant à améliorer les conditions de logement et le développement communautaire des Autochtones vivant dans les réserves du Canada. L'honorable Stephen Owen, ministre de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, a annoncé les contributions fédérales. « Travailler en partenariat avec les collectivités des Premières nations constitue une priorité du nouveau gouvernement. Cet aménagement procurera aux peuples des Premières nations des logements éconergétiques et de meilleure qualité qui, tout en intégrant des sources d'énergie renouvelable, demeurent abordables, de dire le ministre Owen. Cette initiative va également dans le sens de l'engagement que le Canada a pris en rapport avec l'Accord de Kyoto. » Pour la première fois, des technologies renouvelables misant notamment sur le chauffage par génératrice éolienne, le chauffage à l'énergie solaire ou géothermique, les principes de la Maison saineMD et du Bâti-FlexMD, l'écran pare-pluie et la planification de collectivités durables ont été réunies dans le but de créer des habitations durables, à la fine pointe, qui devraient être assorties d'une durée utile de cent ans. La technologie évoluée permettra de jouir de besoins d'entretien réduits, d'un faible coût de chauffage et d'électricité au cours de la durée utile de l'ensemble. « À l'instar de bien d'autres collectivités des Première nations, nous avons eu à relever de nombreux défis pour être en mesure d'offrir à nos membres des logements sains, abordables et durables. Cet ensemble nous a fourni l'occasion particulière d'intégrer nos traditions, mais d'une façon moderne pour répondre à nos besoins de logement », de dire Marcie Peters, responsable du portefeuille des logements du Conseil de la Première nation Seabird Island. « À titre d'exemple, la souplesse de la conception traduit notre mode de vie traditionnel; en effet, il permet de réunir nos familles dans un bâtiment tout en leur procurant de l'autonomie et une aire habitable privée. Les tubes souterrains, le chauffage par rayonnement par le sol et le système de refroidissement sont loin d'être des technologies nouvelles. En fait, nos ancêtres les connaissaient et bâtissaient d'ailleurs leurs maisons partiellement sous terre pour ainsi conserver la fraîcheur l'été et la chaleur l'hiver », ajoute-t-elle. Le Canada dénombre 629 collectivités des Premières nations, dont 198 en Colombie-Britannique. Les peuples des Premières nations constituent la couche de la population canadienne accusant la plus forte croissance et le MAINC prévoit que ces communautés pourraient voir leur population augmenter de trois pour cent par année pour atteindre environ 509 000 d'ici à 2008, suscitant davantage de demande en matière de logement. La Première nation Seabird Island, membre de la nation Sto:lo, est l'une des plus importantes de la vallée du Fraser. Depuis 1975, les membres inscrits de la bande ont plus que doublé, leur nombre passant de 316 à 720. La bande a été retenue dans le cadre de ce projet en raison de l'accessibilité de l'emplacement aux principaux moyens de transport, de son engagement à l'égard du développement durable et de sa capacité de construction (les sept logements ont été construits par la bande). De plus, le MAINC a versé une contribution de 280 000 dollars pour la réalisation de ce projet, dont 2 000 dollars aux termes de son Programme sur le changement climatique à l'intention des Autochtones et des résidants du Nord, administré conjointement par le MAINC et Ressources naturelles Canada. Le logement de démonstration a aussi été financé grâce à la généreuse contribution de plus de 20 entreprises du secteur privé et d'organismes gouvernementaux qui ont contribué pour plus de 170 000 dollars en réduisant le coût des produits et services ou en faisant un don (voir la liste ci-jointe pour obtenir plus de précisions). Pour plus de renseignements, communiquez avec : Val Rosenthal Wendy Phair Document d'informationLe projet de Seabird Island s'inscrit dans le plan d'aménagement de collectivité durable de la Première nation Seabird Island. L'idée sous-jacente à la planification d'une collectivité durable vise l'affectation du sol et la conception de quartiers de manière à réduire les coûts et les répercussions sur l'environnement, tout en créant une collectivité habitable, maintenant comme plus tard. Les caractéristiques fondamentales du développement durable s'inspirent des notions conceptuelles de la Maison saineMD et du Bâti-FlexMD de la SCHL, leader en la matière, et nous avons exploité notre recherche et expertise pour aider la Première nation Seabird Island et le cabinet Broadway Architects à créer un concept d'aménagement durable. Bref, les maisons de Seabird Island sont conçues pour être : Abordables à construire, à utiliser et à entretenir (le coût de base de ces logements revient à 75 dollars/pi2. Elles respectent les lignes directrices du Programme SCHL de logement sans but lucratif dans les réserves, devant donner lieu à la création de logements abordables. Durables en raison de la qualité élevée des matériaux employés qui se traduit par une longue durée utile et des techniques de construction qui réduiront les futurs besoins d'entretien et de réparation. Par exemple, on a employé des plaques de plâtre antimoisissure, une membrane de couverture Supro de Tyvek (utilisée pour la première fois en Amérique du Nord) et d'autres produits d'étanchéité destinés à protéger les bâtiments contre les intempéries, une couverture métallique (qui stocke aussi la chaleur solaire) et un mur à écran pare-pluie pour garder l'eau dehors. Les maisons devraient durer 100 ans. Éconergétiques parce que leur conception fait appel à des sources d'énergie renouvelable comme l'énergie éolienne, l'énergie solaire et l'énergie du sol pour réaliser des économies sur les frais de chauffage et d'éclairage. L'enveloppe des bâtiments à haute performance, combinée à des systèmes d'énergie renouvelable, devrait réduire la consommation d'énergie de 75 % par rapport à une maison type. Les trois génératrices éoliennes (dont l'une est utilisée pour la première fois dans le monde) assure environ 15 % de l'énergie totale requise pour les maisons. Flexibles parce qu'elles font appel à des plans d'agencement flexibles et à des concepts sans barrières pour répondre aux besoins changeants des familles, des aînés et des personnes handicapées. À titre d'exemple, si le besoin se fait sentir, chaque logement du triplex ou de la maison individuelle peut facilement être transformé en deux logements autonomes pour ainsi répondre aux besoins, le cas échéant. Le rez-de-chaussée du logement de démonstration comprend une grande cabine de douche accessible en fauteuil roulant, des interrupteurs d'éclairage disposés plus bas que d'habitude et des embrasures de porte plus larges qu'à l'accoutumée favorisant l'accessibilité des lieux. Saines parce qu'elles font usage de matériaux de construction sains, offrent une qualité de l'air intérieur supérieure et s'avèrent davantage confortables. Par exemple, l'ensemble comporte de l'isolant et des armoires de cuisine et surface de travail sans résine d'urée-formol, un plancher en béton et un revêtement de sol en bois dur, ainsi que des revêtements de peinture à faible teneur en COV. Écologiques parce qu'elles préservent les ressources, utilisent des matériaux recyclés et exercent peu de préjudices sur l'environnement. Par exemple, l'ensemble utilise du bois de construction synthétique Altwood (fait de plastique recyclé), des poteaux de branchement de BC Hydro et Telus recyclés pour fins d'emploi dans les éléments structuraux à l'intérieur comme à l'extérieur des maisons, des fluorescents compacts et des fenêtres à lame d'argon à faible émissivité, des appareils sanitaires économes en eau, un système de collecte des eaux pluviales et un système de chauffe-eau à haute efficacité. Orientées vers la collectivité parce qu'elles traduisent les préférences, la culture et les besoins de la communauté. Par exemple, les sept maisons de l'ensemble ont été construites suivant une disposition semi-circulaire autour d'un jardin d'herbes médicinales, qui comporte des totems sculptés dans la localité et une turbine éolienne aux couleurs du cercle d'influences et de la nation Sto:lo. Les sept logements ont aussi été construits par la propre équipe de construction de la bande de Seabird Island. Bailleurs de fondsLe projet de démonstration de collectivité durable de la Première nation de Seabird Island montre comment les secteurs public et privé en mettant l'épaule à la roue contribuent à améliorer les conditions de logement des peuples autochtones. Partenaires Architectes et concepteurs du cadre de vie Parrains platine Parrains or Parrains argent Parrains bronze
En partant de la gauche : Chef du Conseil de la Première nation Seabird Island, Wayne Bobb Sr. et l'honorable Stephen Owen, Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
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