| mercredi 15 octobre 2008 |
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Communiqués de presse - Archives nationales
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Les mises en chantier d'habitations vont commencer à diminuerOTTAWA, Ontario, 4 août 2005 – Selon le plus récent rapport Perspectives du marché de l'habitation, Canada, publié par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier d'habitations fléchiront de 6,2 % cette année en regard de l'an dernier et se chiffreront à 218 900. En 2006, la construction résidentielle continuera de se modérer, et le nombre de mises en chantier régressera de 8,5 % pour s'établir à 200 200. « La baisse inopinée qu'ont enregistrée les taux hypothécaires à long terme au deuxième trimestre aidera à tonifier le marché de l'habitation », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL. « Cette année, le nombre de mises en chantier sera légèrement supérieur aux prévisions. Cependant, il ne sera pas aussi considérable qu'en 2004, année où il avait dépassé 233 000. Même si la conjoncture économique continuera de maintenir la construction résidentielle à un niveau élevé, la croissance ininterrompue des prix des habitations et les modestes hausses de taux hypothécaires qui sont prévues en modéreront quelque peu le rythme cette année et l'an prochain. » Le total des ventes de logements existants inscrits au Service inter-agences® (S.I.A.®) demeurera près des sommets en 2005; il se repliera légèrement pour s'établir à 455 900. En 2006, les ventes S.I.A.® resteront nombreuses grâce notamment à l'accroissement des nouvelles inscriptions. Elles seront au nombre de 433 700, ce qui représente toutefois un recul de 4,9 % par rapport à l'année précédente. L'augmentation constante des prix observée au cours des trois dernières années et le relèvement attendu des taux hypothécaires alourdiront les frais de possession et entraîneront un tassement graduel de la demande. Puisque l'important volume de ventes continuera de garder le marché favorable aux vendeurs, la croissance du prix des habitations existantes ne ralentira que légèrement en 2005; son taux sera de 9,0 %. En 2006 cependant, le marché de la revente devrait retrouver un meilleur équilibre, si bien que les prix ne gagneront que 4,9 %. « Les perspectives sont également favorables en ce qui a trait aux dépenses de rénovation, vu la quantité presque record de ventes de logements existants, la vitalité du marché de l'emploi et la faiblesse des coûts d'emprunt. En 2005, les dépenses de rénovation s'accroîtront de 10,1 % pour atteindre 40,7 milliards de dollars, après quoi elles poursuivront leur ascension en 2006, augmentant de 7,1 % pour se chiffrer à 43,6 milliards de dollars. Cette année, les dépenses de ce type seront considérables dans l'ensemble du pays, et les taux de croissance les plus importants seront observés en Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick », d'ajouter M. Dugan. En Colombie-Britannique, grâce notamment à l'expansion de l'économie, à la forte progression de l'emploi et à la grande confiance des consommateurs, les niveaux de construction résidentielle seront supérieurs à la moyenne cette année. Un certain ralentissement est prévu en 2006, car les prix relativement élevés des habitations et la montée graduelle des taux d'intérêt refroidiront le marché. Le nombre de mises en chantier augmentera quelque peu pour atteindre 33 600 en 2005, puis il descendra à 31 600 en 2006. En Ontario, le nombre de mises en chantier de logements demeurera au dessus des moyennes historiques. Cependant, de 85 114 en 2004, il diminuera pour s'établir à 78 000 cette année et à 71 000 l'an prochain. La hausse des prix des habitations neuves et des coûts de construction, le manque de terrains disponibles et le choix accru sur le marché de la revente continueront de calmer la demande de logements neufs. Au Québec, la construction résidentielle ralentira après s'être fortement accélérée pendant trois années de suite. Les mises en chantier d'habitations seront au nombre de 51 000 en 2005 et de 44 100 l'année suivante. Avec l'assombrissement des perspectives d'emploi et la faible croissance économique, le niveau des mises en chantier devrait se replier. Il restera toutefois assez important, grâce à la situation démographique favorable qui soutiendra la formation de ménages. En Alberta, le nombre de mises en chantier de logements dépasse le nombre de nouveaux ménages depuis trois ans, et la demande refoulée a été satisfaite. Par conséquent, le total des mises en chantier diminuera quelque peu; il descendra à 36 000 en 2005 puis à 34 000 en 2006. La vigueur de l'économie, les conditions démographiques favorables et la grande confiance des consommateurs sont à l'origine de la bonne performance enregistrée en Alberta. En Saskatchewan, les mises en chantier d'habitations culmineront à 3 850 en 2005, avant d'accuser un faible recul pour se chiffrer à 3 600 en 2006. Grâce à l'augmentation de la migration nette, de la production agricole, de l'activité dans le secteur des ressources naturelles et du taux de croissance des ménages, le nombre de mises en chantier en 2005 et 2006 restera légèrement supérieur à la moyenne des cinq dernières années, laquelle se situe à 3 500 unités. Au Manitoba, le fort accroissement démographique et la conjoncture favorable du marché de l'emploi feront progresser la construction résidentielle au cours des deux prochaines années. On prévoit 4 600 mises en chantier en 2005 et 4 800 autres en 2006. La construction d'habitations restera intense au Nouveau-Brunswick, augmentant légèrement par rapport à l'an dernier. Les mises en chantier devraient se chiffrer à 3 950 en 2005 et à 3 720 en 2006. On prévoit que le marché de l'habitation demeura animé en Nouvelle-Écosse. Grâce à la bonne conjoncture de l'économie et du marché de l'emploi, ainsi qu'aux faibles coûts d'emprunt, la demande de logements pour propriéraire-occupant restera vive. Le nombre de mises en chantier devrait s'élever à 4 775 en 2005 et à 4 425 en 2006. L'économie de l'Île-du-Prince-Édouard devrait se raffermir vu le lancement de plusieurs projets d'immobilisations. Le nombre de mises en chantier d'habitations restera considérable, mais il diminuera pour s'établir à 825 en 2005 puis à 760 en 2006. À Terre-Neuve-et-Labrador, le ralentissement de la croissance de l'emploi et l'expansion de l'offre de logements existants modéreront la demande d'habitations nouvellement construites. Par conséquent, la construction résidentielle fléchira : les mises en chantier seront au nombre de 2 300 en 2005 et de 2 150 l'année suivante. Renseignements sur ce communiqué : Bob Dugan
SOURCE : SCHL, Perspectives du marché de l'habitation, Canada, troisième trimestre de 2005 Source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
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