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Légère baisse de l'accessibilité à la propriété au Canada, selon les services Économiques RBC
TORONTO, Ontario, le 15 mars, 2010 — D'après le dernier rapport sur l'accessibilité à la propriété publié aujourd'hui par les Services économiques RBC, le coût de la propriété au Canada a légèrement augmenté dans tous les segments du marché de l'habitation au cours des derniers mois de 2009 en raison de l'augmentation des prix des propriétés.
« Certes, l'accessibilité à la propriété s'est détériorée à l'échelle nationale au quatrième trimestre de 2009, mais cette baisse est dans l'ensemble minime, a dit Robert Hogue, premier économiste, RBC. L'effet des prix plus élevés a été en grande partie compensé par une légère baisse des taux hypothécaires et par l'augmentation continue du revenu des ménages. »
L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC mesure la proportion du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété. Au quatrième trimestre 2009, les mesures d'accessibilité à l'échelle nationale ont augmenté légèrement pour tous les types d'habitation (plus le chiffre est élevé, plus il est coûteux d'être propriétaire d'une maison).
Le prix d'un bungalow détaché, qui fait office d'étalon, a augmenté de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 40,6 %, le prix d'une maison en rangée standard a augmenté de 0,2 point pour atteindre 32,9 %, l'appartement en copropriété standard a augmenté de 0,1 point pour atteindre 28 % et la maison à deux étages standard a augmenté de 0,3 point pour s'établir à 46,7 %. Malgré la récente hausse, toutes les mesures de l'accessibilité demeurent largement inférieures à leur niveau d'il y a un an.
Le rapport prévoit que le coût de la propriété d'une maison continuera d'augmenter, la forte demande et l'offre limitée de maisons à vendre soutenant la tendance à la hausse des prix. Les taux hypothécaires exceptionnellement bas et les hausses de taux prévues à compter du milieu de l'année soutiennent la demande.
La demande dans les marchés immobiliers de la Colombie-Britannique et de l'Ontario devrait continuer d'augmenter jusqu'à l'entrée en vigueur, le 1er juillet 2010, de la taxe de vente harmonisée (TVH), qui fera augmenter les coûts de transaction liés à l'achat d'une maison.
Selon le rapport, les modifications apportées à la réglementation du marché hypothécaire, récemment annoncées par le gouvernement fédéral, visent à prévenir la formation d'une bulle au Canada et pourraient réduire la demande lors de leur entrée en vigueur en avril. L'impact précis sur le marché est cependant inconnu pour le moment.
« En raison de la hausse anticipée et graduelle des taux d'intérêt, l'accessibilité devrait progressivement se détériorer à mesure que les taux retrouveront des niveaux plus normaux, a ajouté Robert Hogue. La baisse significative des taux hypothécaires à la fin de 2008 a été le principal facteur suscitant l’amélioration généralisée de l'accessibilité à la propriété au cours de la dernière année. »
L'indice d'accessibilité de RBC pour un bungalow détaché dans les plus grandes villes du Canada était le suivant : Vancouver 69 % (en hausse de 1,4 point de pourcentage), Toronto 49,1 % (en hausse de 0,1 point de pourcentage), Ottawa 40,4 % (en baisse de 0,3 point de pourcentage), Montréal 39,1 % (en hausse de 0,9 point de pourcentage), Calgary 37,1 % (en hausse de 0,1 point de pourcentage et Edmonton 32,9 % (en baisse de 0,4 point de pourcentage).
L’indice d’accessibilité à la propriété de RBC, qui est calculé depuis 1985, est fondé sur le montant qu’il en coûte pour posséder un bungalow détaché, l’étalon de référence raisonnable pour le marché de l'habitation. D’autres types de propriétés sont aussi représentés dans l'indice : la maison de deux étages, la maison en rangée et l’appartement en copropriété. Plus l’indice est élevé, plus il en coûte cher d’acquérir et de détenir une propriété. Ainsi, un indice d’accessibilité de 50 % signifie que les coûts de propriété, y compris les versements hypothécaires, les services publics et les impôts fonciers, absorbent 50 % du revenu mensuel avant impôts d’un ménage type.
Voici quelques faits saillants du rapport pour l'ensemble du Canada :
- Colombie-Britannique : Les coûts de la propriété d'une maison augmentent en Colombie-Britannique, la demande très forte et l'offre limitée de maisons à vendre se combinant pour propulser les prix à la hausse. Tous les indices d'accessibilité sont supérieurs aux moyennes à long terme dans la province, tendance qui devrait se maintenir à court terme.
- Alberta : Le retard de la reprise économique en Alberta, par rapport à d'autres provinces, a permis de stabiliser l'indice d'accessibilité de la propriété. L'offre excessive liée aux surplus causés par les difficultés économiques de l'an dernier et les problèmes sur le marché de l'habitation ont limité l'augmentation du prix des maisons. Les niveaux d'accessibilité avantageux et une reprise économique plus vigoureuse devraient susciter une augmentation de la demande l'an prochain.
- Saskatchewan : L'augmentation de l'offre et la baisse de la demande ont nui au marché du logement dans la province, et le marché immobilier a ralenti par rapport à l'activité très intense du printemps et de l'été. Même si l'accessibilité à la propriété s'est améliorée dans la province, le coût de la propriété demeure à des sommets historiques.
- Manitoba : Le marché immobilier du Manitoba a connu un essor considérable au dernier trimestre de 2009. L'accessibilité dans cette province s'est détériorée en raison de l'augmentation sensible des prix des copropriétés et des maisons à deux étages. En dépit de ces augmentations, les niveaux d'accessibilité demeurent conformes aux moyennes à long terme et les Manitobains jugent encore acceptables les coûts reliés à la propriété d'une maison.
- Ontario : Le marché du logement en Ontario a connu une reprise remarquable au cours de l'année dernière. La revente a récemment atteint des niveaux records : les prix ont rebondi et atteignent de nouveaux sommets dans la plupart des catégories de logement. Cela n'a eu toutefois que des conséquences limitées sur l'accessibilité du logement dans la province. En effet, les taux hypothécaires moins élevés et l'augmentation du revenu des ménages ont maintenu les indices d'accessibilité près de leurs moyennes à long terme.
- Québec : La forte hausse dans le marché de la revente de maisons dans cette province ne donne que peu de signes d'essoufflement, la valeur des propriétés ayant entièrement récupéré les faibles pertes subies durant le ralentissement tôt l'an dernier. Les prix des maisons ont augmenté de façon sensible dans la plupart des catégories au quatrième trimestre au Québec, provoquant l'une des détériorations les plus marquées de l'accessibilité de toutes les provinces.
- Canada Atlantique : Contrairement à de nombreuses autres régions, l'accessibilité du logement dans la région de l'Atlantique a de façon générale continué de s'améliorer au quatrième trimestre. La plupart des indices sont inférieurs aux moyennes à long terme et l'activité dans le marché de la revente devrait demeurer élevée.
Le rapport intégral sur l'accessibilité à la propriété de RBC sera accessible en ligne aujourd'hui dès 8 h (HAE) à l'adresse www.rbc.com/economie/marche/pdf/housef.pdf.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-15_RBC-canadas_housing_affordability-fr.stm News source: The Canadian Real Estate Association (CREA)
Le ministre des Finances fait valoir l’avantage concurrentiel du Canada aux investisseurs des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Irlande
OTTAWA, Ontario, le 13 mars, 2010 — L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, fera valoir comment le Canada trace la voie au sein de l’économie mondiale lorsqu’il se rendra à New York, à Londres et à Dublin la semaine prochaine.
Dans une série d’allocutions et de rencontres personnelles avec des dirigeants politiques et de chefs d’entreprise, le ministre Flaherty mettra en vedette les avantages concurrentiels croissants du Canada : le système financier le plus solide au monde, les mesures de stimulation efficaces et temporaires prévues dans le Plan d’action économique du Canada, un régime fiscal de plus en plus attrayant, ainsi que la distinction d’être le premier des pays du G20 à établir une zone libre de droits de douane à l’intention des fabricants. En juin prochain, il fera également état des priorités du Canada à titre de président et hôte du sommet des dirigeants du G8 dans la région de Muskoka au Canada et à titre d’hôte des dirigeants du G20 à Toronto. Il présentera aussi le rôle de premier plan que le Canada a joué dans la réaction mondiale à la crise économique.
« Il faut que l’on fasse savoir comment le Canada s’en est tiré avec succès face à une crise économique internationale sans précédent et à quel point il en est ressorti encore plus fort qu’auparavant, a fait savoir le ministre Flaherty. À bien des égards, notre pays envoie un message clair et convaincant au reste du monde : le Canada est prêt à faire des affaires. »
Le ministre Flaherty se rendra à New York, où il prendra la parole devant la Canadian Association of New York le lundi 15 mars, et il présidera des tables rondes sur l’état des marchés financiers mondiaux ainsi que sur les échanges et les investissements canado-américains. Le lendemain, le ministre fera une allocution à Londres devant la chambre de commerce Canada-Royaume-Uni. Il rencontrera le chancelier de l’Échiquier Alistair Darling et le chancelier de l’Échiquier parallèle George Osborne. À Dublin, le ministre prononcera un discours devant l’Ireland Canada Business Association et il rencontrera des représentants de la National Asset Management Agency du gouvernement irlandais.
Tout au long de sa visite, le ministre Flaherty mettra en valeur le récent budget et le Plan d’action économique du Canada. Il fera ressortir les réalisations permanentes du Canada :
- Le Canada, qui est le dernier pays du G7 à être entré en récession, a connu la baisse du produit intérieur brut (PIB) réel la moins forte essentiellement de tous les pays de ce groupe. En 2009, le Canada a enregistré la reprise la plus vigoureuse de la demande intérieure.
- Le ratio de la dette au PIB du Canada est nettement le moins élevé des pays du G7. Il devrait progresser de moins de 6 points de pourcentage de 2007 à 2014, contre des hausses se situant entre 24 et 63 points de pourcentage dans les autres pays du G7.
- Grâce aux changements apportés aux impôts fédéraux et provinciaux, le Canada affichera en 2010 le plus faible taux global d’imposition sur les nouveaux investissements des entreprises parmi les pays du G7, taux qui se situe en deçà de la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques. D’ici 2012, le Canada appliquera le plus faible taux d’imposition des sociétés prévu par la loi du G7.
- Le système financier du Canada a de nouveau la cote. En effet, le Forum économique mondial et le Moody’s Investors Service le considèrent comme le plus solide du monde. De son côté, le chroniqueur économique de la British Broadcasting Corporation le qualifie de système le mieux préparé au monde. Enfin, le président des États-Unis, Barack Obama, le premier ministre de l’Irlande, Brian Cowen, et l’économiste Paul Krugman, lauréat du prix Nobel, estiment qu’il est un modèle à suivre sur la scène mondiale.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-13_FINANCE-minister_finance_promote_canadas-fr.stm News source: Ministére des Finances Canada
Le Canada sur la voie de la reprise, selon les services Économiques RBC
L'augmentation des dépenses au pays et le redressement des marchés du crédit devraient stimuler la croissance économique en 2010 et en 2011
TORONTO, Ontario, le 11 mars, 2010 — Grâce à des investissements de relance records, au redressement des marchés du crédit et à la reprise des dépenses de consommation, l'économie canadienne devrait renouer avec la croissance et le PIB réel canadien devrait s'établir à 3,1 % en 2010, selon le nouveau rapport des Services économiques RBC.
« La reprise économique au Canada semble solidement établie, alors que les mesures de relance, la faiblesse historique des taux d'intérêt et le redressement des marchés du crédit exerceront leur effet maximum cette année, a affirmé Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Par la suite, toute croissance supplémentaire devra reposer sur la vigueur du marché immobilier et sur les dépenses en immobilisations du secteur privé, alors que les entreprises embaucheront et amorceront des investissements. »
Selon le rapport, l'économie canadienne croîtra à un rythme plus modéré suivant le bond de 5 % enregistré au dernier trimestre de 2009. La stabilité du secteur automobile et la hausse des cours des produits de base devraient continuer de soutenir une amélioration graduelle du marché de l'emploi. Le taux de chômage devrait s'établir, en moyenne, à 8,4 % en 2010, avant de redescendre à 7,7 % en 2011.
Toujours selon le rapport, les dépenses de consommation devraient croître de 2,8 % en 2011, un rythme semblable à celui de 2010, et les dépenses en immobilisations des entreprises devraient bondir de plus de 7 % l'an prochain, suscitant une expansion de 3,9 % du PIB canadien en 2011.
De récents indicateurs de l'activité dans le marché du logement laissent entrevoir une robuste reprise dans ce secteur. On prévoit une augmentation des mises en chantier à 184 000 en 2010, soit une importante amélioration par rapport à 2009 (149 000 mises en chantier).
« L'amélioration de l'emploi et la faiblesse des taux hypothécaires devraient alimenter la demande de logements et, par conséquent, la vigueur continue de ce secteur, a ajouté M. Wright. Nous nous attendons toutefois à ce que l'activité immobilière ralentisse au cours de la deuxième moitié de l'année, lorsque les taux amorceront une remontée et que la propriété deviendra moins abordable. »
Les récentes données en provenance des États-Unis indiquant une nette tendance à l'amélioration, RBC prévoit que le PIB américain croîtra de 2,9 % en 2010 et de 3,4 % en 2011. Selon le rapport, la demande interne dans ce pays est en hausse, tout comme les dépenses de consommation et l'activité économique dans les secteurs de la construction résidentielle et des exportations.
La croissance économique en 2010 sera favorisée, à l'échelle provinciale, par des avancées à Terre-Neuve-et-Labrador (4,1 %), en Saskatchewan (3,6 %), en Colombie-Britannique (3,4 %) et en Ontario (3,3 %). La croissance en Alberta devrait s'établir à 2,5 % seulement cette année, mais devrait atteindre 4,4 % en 2011, le taux de croissance provincial le plus élevé après celui de la Saskatchewan (4,6 %).
Le rapport sera disponible dans son intégralité à partir de 8 h, HNE, à l'adresse www.rbc.com/economie/marche/pdf/fcstf.pdf. Une publication distincte, les Perspectives provinciales des Services économiques RBC, évalue les provinces en termes de croissance économique, de croissance de l'emploi, de taux de chômage, de ventes au détail et de mises en chantier.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-11_RBC-canadas_economy_shifts_recovery-fr.stm News source: Royal Bank of Canada
Les intentions d'achat d'une maison en forte progression, selon un sondage RBC
TORONTO, Ontario, le 08 mars, 2010 — Selon le 17e sondage annuel sur les tendances du marché résidentiel de RBC, le mouvement vers l'achat d'une maison continue de s'intensifier au Canada, alors que la proportion de Canadiens très susceptibles de se porter acquéreurs d'une résidence au cours des deux prochaines années s'élève à 10 pour cent, comparativement à sept pour cent il y a deux ans. Les Canadiens de 18 à 24 ans seront en tête de peloton cette année, puisque la proportion d'entre eux qui est très susceptible d'acheter une maison a pratiquement doublé, passant de huit pour cent en 2009 à 15 pour cent en 2010.
L'enquête de RBC menée par Ipsos Reid montre que 91 pour cent des propriétaires canadiens - soit le plus fort taux en 12 ans - estiment qu'une maison représente un bon investissement. D'autre part, un quart d'entre eux (26 pour cent) s'attendent à ce que leur maison soit leur principale source de revenu à la retraite.
« Étant donné la vigueur soutenue du marché de l'immobilier, il n'est pas surprenant que les Canadiens affichent une plus grande confiance dans les avantages à long terme de la propriété », déclare Robert Hogue, premier économiste, RBC. « Les taux d'intérêt hypothécaires exceptionnellement bas et l'accessibilité accrue ont été des facteurs clés dans la reprise du marché du logement au cours de la dernière année. »
La plupart des Canadiens qui projettent d'acheter une maison d'ici deux ans (44 pour cent) prévoient prendre une hypothèque à taux fixe. Toutefois, les taux combinés ont connu la plus forte hausse de popularité cette année, puisque 40 pour cent des futurs acheteurs ont l'intention de choisir un prêt alliant taux variable et taux fixe, contre 32 pour cent l'an dernier.
Parmi les Canadiens qui prévoient contracter une hypothèque à taux fixe ou à taux combinés, sept sur 10 ont l'intention d'opter pour un terme de cinq ans ou plus. La proportion des répondants qui prévoient choisir une hypothèque à taux variable est passée de 20 pour cent en 2009 à 16 pour cent en 2010.
« Les Canadiens semblent privilégier la prudence cette année, et prendre en considération d'éventuelles hausses d'intérêt », explique Marcia Moffat, chef, Financement sur valeur nette immobilière, RBC. « Le fait de choisir une hypothèque à taux combinés permet d'éliminer une part de l'incertitude quant à savoir s'il vaut mieux bloquer un taux à plus long terme ou conserver un taux variable. »
Consécutivement à la reprise du marché du logement, 60 pour cent des Canadiens croient que le prix des habitations augmentera en 2010, alors que cette proportion n'était que de 25 pour cent en 2009. De même, la proportion de ceux qui s'attendent à une hausse des taux hypothécaires au cours de la prochaine année est passée de 33 pour cent en 2009 à 64 pour cent cette année.
« Le fait que les gens s'attendent à une éventuelle hausse des taux hypothécaires pourrait stimuler les intentions d'achat cette année. Mais il est important que les futurs propriétaires - et particulièrement les acheteurs d'une première maison - reçoivent de judicieux conseils pour évaluer ce qu'ils peuvent se permettre, et ce, non seulement aujourd'hui, mais aussi à plus long terme », ajoute Mme Moffat.
En plus de recommander les conseils sur mesure d'un conseiller financier, Mme Moffat propose les astuces suivantes :
Aux acheteurs d'une maison :
1. Bloquez votre taux lorsque vous faites votre demande hypothécaire.
Selon votre situation, vous pourriez bénéficier d'une garantie de taux qui vous permettra de bloquer votre taux hypothécaire pendant un maximum de 120 jours.
2. Simulez une hausse de taux d'intérêt hypothécaire.
Si vous vous préoccupez de votre capacité à assumer votre hypothèque à plus long terme, il serait souhaitable que vous évaluiez quels seraient vos paiements advenant une hausse de taux de un à trois pour cent. Ainsi, vous pourrez avoir l'esprit plus tranquille, sachant que votre nouvelle maison restera abordable dans quelques années, lorsque les taux pourraient être plus élevés.
3. Si vous en êtes à votre première maison, gardez-vous une certaine marge de manœuvre.
Une hypothèque préapprouvée vous donne la possibilité de savoir ce que vous pouvez vous permettre de payer aujourd'hui. Mais, avant d'arrêter votre choix sur une maison dont le prix avoisine votre limite préapprouvée, prenez également en considération votre style de vie actuel et les changements qui pourraient survenir dans votre situation, modifiant votre marge de quiétude en matière de paiements.
Aux propriétaires qui renouvellent leur hypothèque :
1. Prévalez-vous de l'option de renouvellement anticipé.
Certaines hypothèques peuvent être renouvelées jusqu'à 120 jours avant la fin du terme. Vous pouvez ainsi bloquer votre nouveau taux hypothécaire longtemps à l'avance.
2. Envisagez une hypothèque à taux combinés (hybride) pour mieux gérer vos frais d'intérêt.
Si vous ignorez quelle tendance prendront les taux, pensez à diviser votre hypothèque en deux parties : l'une à taux fixe et l'autre à taux variable. La portion à taux fixe vous protège en cas de hausse, tandis que la portion à taux variable vous permet de bénéficier des faibles taux actuels.
Les Canadiens peuvent visiter le Centre d'expertise RBC au www.centredexpertiserbc.com pour simuler une hausse de taux d'intérêt hypothécaire. Le Centre d'expertise RBC est une ressource en ligne qui fournit aux Canadiens des conseils sur tous les aspects de leurs finances, y compris leurs objectifs d'accès à la propriété - qu'ils en soient à acheter leur première maison, à planifier leur prochain déménagement, à rénover ou à gérer leur financement domiciliaire actuel. Des vidéos conseils sont mises à jour régulièrement afin de refléter les tendances du marché de l'immobilier et de répondre aux questions que se posent les propriétaires canadiens. En outre, des calculatrices et des outils interactifs leur permettent d'obtenir des renseignements sur mesure couvrant toutes les facettes de l'accès à la propriété. Enfin, les conseillers en prêts hypothécaires de RBC offrent aux Canadiens des conseils professionnels gratuits et sans obligation, ainsi qu'un service personnalisé en ce qui concerne les produits et services hypothécaires de RBC.
RBC est le plus grand prêteur hypothécaire au Canada. Première source de conseils financiers pour l'achat de maisons au Canada, RBC effectue des études auprès des consommateurs pour renseigner les Canadiens sur leurs marchés locaux. Ce ne sont là que quelques-unes des conclusions de la 17e enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC menée par Ipsos Reid du 8 au 13 janvier 2010. Le sondage annuel en ligne s'intéresse aux attitudes et aux comportements des Canadiens à l'égard de l'achat d'une maison et l'accès à la propriété. Il est fondé sur un échantillon représentatif et sélectionné au hasard de 2 047 Canadiens adultes, qui a été pondéré statistiquement pour faire en sorte que sa composition par région ainsi que par âge et sexe soit conforme à celle de la population canadienne d'après les données du recensement de 2006. Les résultats sont considérés comme précis à ± 2,2 points de pourcentage près, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils auraient été si l'ensemble de la population canadienne avait été consultée. La marge d'erreur est plus grande par région ou sous-groupe de la population sondée.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-08_RBC-home_purchase_intentions_full-fr.stm News source: Canada Mortgage and Housing Corporation (CMHC)
Mises en chantier d’habitations en février
OTTAWA, Ontario, le 08 mars, 2010 — Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre désaisonnalisé annualisé1 de mises en chantier d’habitations au Canada est monté de 185 400, en janvier, à 196 700, en février.
« L’intensification des mises en chantier d’habitations en février a été essentiellement observée dans le segment des logements collectifs, et tout particulièrement dans la région de Toronto », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d’analyse de marché de la SCHL.
Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier dans les centres urbains du Canada s’est accru de 9 % en février et s’est ainsi établi à 179 100. Il a augmenté de 19,1 % dans le segment des collectifs et de 0,5 % dans celui des maisons individuelles pour s’élever respectivement à 89 900 et à 89 200.
Toujours en février, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a progressé de 28,6 % en Ontario, de 14,3 % dans l’Atlantique, de 10,8 % dans les Prairies et de 8,0 % en Colombie-Britannique, mais il a diminué de 14,1 % au Québec.
On évalue à 17 600 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier dans les régions rurales pour le mois de février2.
Mettant à contribution plus de 60 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions importantes.
Pour en savoir davantage, composer le 1-800-668-2642.
1 Toutes les données sur les mises en chantier mentionnées dans le présent communiqué (à l’exception des données réelles) sont des données désaisonnalisées annualisées (DDA), c’est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par douze afin de refléter le rythme d’activité sur un an.
2 Au début de chaque trimestre, la SCHL estime le nombre mensuel de mises en chantier en milieu rural. Au dernier mois de tout trimestre, elle effectue son Relevé des mises en chantier et des achèvements pour les centres ruraux et corrige l’estimation.

| Mises en chantier d’habitations, données réelles et DDA* |
|
|
Données réelles |
DDA |
Février
2009 |
Février
2010 |
Janvier
2010 |
Février
2010 |
| |
Définitives |
Provisoires |
Définitives |
Provisoires |
| Canada, toutes les régions |
6 299 |
10 983 |
185 400 |
196 700 |
| Canada, régions rurales |
639 |
622 |
21 100 |
17 600 |
| Canada, centres urbains** |
5 660 |
10 361 |
164 300 |
179 100 |
| Canada, log. individuels, centres urbains |
2 114 |
4 383 |
88 800 |
89 200 |
| Canada, log. collectifs, centres urbains |
3 546 |
5 978 |
75 500 |
89 900 |
| |
|
|
|
|
| Région de l’Atlantique, centres urbains |
272 |
430 |
8 400 |
9 600 |
| Québec, centres urbains |
1 410 |
1 947 |
48 100 |
41 300 |
| Ontario, centres urbains |
2 232 |
3 946 |
53 200 |
68 400 |
| Région des Prairies, centres urbains |
885 |
2 092 |
29 700 |
32 900 |
| Colombie-Britannique, centres urbains |
861 |
1 946 |
24 900 |
26 900 |
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-08_CMHC-february_housing_starts-fr.stm News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
L’activité s’intensifiera en 2010 sur le marché de l’habitation
OTTAWA, Ontario, le 02 mars, 2010 — Selon l’édition du premier trimestre du rapport Perspectives du marché de l’habitation, Canada* diffusé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier d’habitations ont repris de la vigueur au deuxième semestre de 2009 et elles s’intensifieront en 2010.
Après s’être élevé à 149 081 en 2009, le nombre de mises en chantier devrait se situer entre 152 000 et 189 300 en 2010 (prévision ponctuelle de 171 250) et entre 156 400 et 205 600 en 2011 (prévision ponctuelle de 175 150).
« Les marchés de l’habitation au Canada profiteront de l'amélioration de la conjoncture économique et des bas taux hypothécaires », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL « De plus, les mesures annoncées récemment par le gouvernement du Canada pour favoriser la stabilité à long terme du marché canadien de l’habitation contribueront à modérer l’activité sur ce marché, car certains acheteurs potentiels devront épargner davantage pour constituer une mise de fonds plus élevée ou envisager l’acquisition d’une habitation moins chère. »
M. Dugan a également fait observer que la conjoncture du marché de la revente, qui avantageait les acheteurs au début de 2009, a évolué en faveur des vendeurs. En raison du nombre relativement faible de nouvelles inscriptions sur le marché de la revente, une partie de la demande a débordé sur le marché du neuf. Tous ces facteurs permettent d’expliquer la hausse des mises en chantier prévue en 2010.
La vitalité des ventes MLS®1 observée aux deuxième, troisième et quatrième trimestres de 2009 s'explique en partie par l'activité qui s'était refoulée durant les deux trimestres précédents. Il est improbable que le rythme des ventes se maintienne, vu que la demande accumulée a été assouvie et que les coûts du financement augmenteront sous l’effet du relèvement des taux d’intérêt attendu plus tard en 2010. Résultat : les ventes de logements existants se chiffreront entre 455 350 et 509 900 en 2010 (prévision ponctuelle de 486 700), puis elles diminueront un peu en 2011 pour se situer entre 426 300 et 494 600 (prévision ponctuelle de 469 950).
Grâce au meilleur équilibre entre l’offre et la demande, le prix MLS® moyen devrait demeurer près de la moyenne au dernier trimestre de 2009 et pendant la majeure partie de 2010, pour ensuite monter légèrement en 2011.
Mettant à contribution plus de 60 ans d’expérience à titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l’habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l’habitation à prendre des décisions importantes.
* Les prévisions diffusées dans le rapport Perspectives du marché de l'habitation sont fondées sur les renseignements qui étaient disponibles en date du 16 février 2010. Des fourchettes de prévisions sont parfois fournies afin de tenir compte des différentes possibilités découlant du climat d’incertitude économique.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-02_CMHC-housing_activity_stronger_2010-fr.stm News source: Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
La Banque du Canada laisse inchangé le taux cible du financement à un jour à 1/4 % et réitère son engagement conditionnel à le maintenir à ce niveau jusqu'à la fin du deuxième trimestre de 2010
OTTAWA, Ontario, le 02 mars, 2010 — La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle maintient le taux cible du financement à un jour à 1/4 %. Le taux officiel d'escompte demeure à 1/2 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 1/4 %.
La reprise économique mondiale en cours découle largement de la croissance vigoureuse de la demande intérieure dans de nombreuses économies de marché émergentes et est alimentée par les mesures exceptionnelles de détente monétaire et budgétaire prises dans les économies avancées ainsi que par les actions extraordinaires menées par ces dernières à l'appui des systèmes financiers.
Le niveau de l'activité économique au Canada a été légèrement supérieur à ce que la Banque avait projeté dans la livraison de janvier du Rapport sur la politique monétaire. L'économie a progressé de 5 % en taux annuel au quatrième trimestre de 2009, grâce à la vigueur de la dépense intérieure et à un nouveau redressement des exportations. Les facteurs qui sous-tendent la reprise au Canada demeurent essentiellement les mêmes. Il s'agit des politiques de relance, du regain de confiance, de l'amélioration des conditions financières, de la croissance de l'économie mondiale et du renforcement des termes de l'échange. Parallèlement, la vigueur persistante du dollar canadien et le bas niveau de la demande américaine, en chiffres absolus, continuent de freiner considérablement l'activité économique au Canada.
L'inflation mesurée par l'indice de référence a été un peu plus élevée que prévu, sous l'effet à la fois de facteurs temporaires et de l'intensification de l'activité économique. Les perspectives de l'inflation devraient continuer à refléter les influences conjuguées de la demande intérieure plus robuste, du ralentissement de la progression des salaires et de l'offre excédentaire au sein de l'économie.
Sous réserve des perspectives actuelles concernant l'inflation, le taux cible du financement à un jour devrait rester au niveau auquel il se situe présentement jusqu'à la fin du deuxième trimestre de 2010 afin que la cible d'inflation puisse être atteinte.
Les risques associés aux perspectives de l'inflation demeurent les mêmes que ceux décrits dans le Rapport de janvier. Les principaux risques à la hausse ont trait au fait que la demande mondiale et la demande intérieure pourraient être plus fortes que prévu. Les risques à la baisse sont liés à la possibilité d'une reprise mondiale plus lente et à la vigueur persistante du dollar canadien. La Banque juge que les principaux risques macroéconomiques entourant sa projection concernant l'inflation sont relativement équilibrés.
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L'indice mensuel RBC des perspectives de consommation au Canada affiche une hausse en février en raison de l'optimisme croissant des Canadiens à l'égard de l'état de l'économie nationale
Les craintes à l'égard de l'emploi demeurent constantes, à 25 %
TORONTO, Ontario, le 1er mars, 2010 — L'indice mensuel RBC des perspectives de consommation au Canada a enregistré une hausse de trois points, passant de 106 points en janvier à 109 en février. Cette hausse est attribuable à l'optimisme croissant des Canadiens à l'égard de l'état de l'économie nationale. Il s'agit là du plus haut niveau atteint par l'indice depuis sa création en novembre 2009.
En ce qui a trait à l'état général de l'économie, les Canadiens restent divisés. Toutefois, une légère majorité d'entre eux se déclarent maintenant plus optimistes que pessimistes. En effet, en février, 53 % des Canadiens qualifiaient l'état de l'économie de bon, tandis que 47 % le qualifiaient de mauvais. En janvier, ces proportions se situaient respectivement à 48 % et à 52 %.
Les craintes à l'égard de l'emploi sont demeurées plutôt constantes en février. En effet, un Canadien sur quatre (25 %) a déclaré qu'un membre de son ménage craignait de perdre son emploi ou d'être mis à pied, comparativement à 26 % en janvier. Les craintes à l'égard de l'emploi se sont accrues en Ontario (30 %, en hausse de 5 %) et dans les provinces de l'Atlantique (24 %, en hausse de 6 %), mais ont diminué dans toutes les autres régions du pays. Les plus faibles niveaux ont été enregistrés au Manitoba et en Saskatchewan (13 %), ainsi qu'au Québec (17 %).
« Nous savons que 21 % des Canadiens prévoient prendre des "vacances sédentaires" ce mois-ci, principalement pour des raisons financières. Les hauts niveaux constants des craintes à l'égard de l'emploi font probablement partie de ces raisons financières, a déclaré David McKay, chef de groupe, Services bancaires canadiens, RBC. Le meilleur moyen de composer avec l'incertitude et les défis éventuels consiste à se doter d'un plan financier afin de mieux gérer ses finances au quotidien tout en assurant sa sécurité financière à long terme. »
Voici, à l'échelle nationale, quelques autres faits saillants tirés du rapport :
- Économie canadienne : Davantage de Canadiens s'attendent à une amélioration de l'état de l'économie nationale au cours de l'année (62 % en février par rapport à 56 % en janvier), tandis que la proportion de ceux qui s'attendent à ce qu'il se détériore est tombée à 13 % en février, comparativement à 17 % le mois dernier.
Cet optimisme accru se reflète également dans la proportion des Canadiens qui s'attendent à une amélioration de l'état de l'économie nationale à court terme (hausse de 4 % par rapport à janvier). En effet, quatre Canadiens sur dix (41 %) s'attendent à ce que l'état de l'économie canadienne s'améliore au cours du prochain trimestre.
- Situation financière personnelle (résultats globaux) : La proportion des Canadiens qui croient que leur situation financière s'améliorera au cours du prochain trimestre a diminué légèrement en février (30 % par rapport à 32 % en janvier). En ce qui a trait au plus long terme, les Canadiens demeurent plus optimistes. En effet, plus de quatre Canadiens sur dix (45 %) s'attendent à ce que leur situation économique s'améliore au cours de l'année (même proportion qu'en janvier).
- Taux d'intérêt : Les Canadiens s'attendent à une hausse des taux d'intérêt au cours du prochain semestre (65 % en février, comparativement à 68 % en janvier). Un Canadien sur trois (33 %) s'attend à ce que les taux d'intérêt restent inchangés au cours de cette même période.
« L'optimisme accru des Canadiens en ce qui a trait à l'état de l'économie pourrait être attribuable aux données positives sur l'emploi publiées au début de février. Nous prévoyons en effet une amélioration soutenue du marché de l'emploi cette année, a déclaré Robert Hogue, premier économiste, RBC. Selon Statistique Canada, on comptait 43 000 travailleurs de plus en janvier, ce qui a fait reculer le taux de chômage à 8,3 %. Bien que le taux de chômage décroisse de façon constante, on compte quand même toujours 280 000 travailleurs canadiens de moins qu'en octobre 2008. Cela pourrait expliquer le niveau relativement élevé des craintes à l'égard de l'emploi observé chez les Canadiens. »
L'indice mensuel RBC des perspectives de consommation au Canada
L'indice mensuel RBC des perspectives de consommation au Canada, dont les données sont comparées aux données de novembre 2009, s'appuie sur les résultats d'un sondage en ligne effectué par Ipsos Reid du 9 au 12 février 2010 auprès de 1 064 Canadiens d'âge adulte. Ces données constituent l'aperçu le plus actuel et le plus complet des attitudes des consommateurs en ce qui a trait à leurs finances et à l'état de l'économie canadienne. Les résultats proviennent d'un échantillon établi selon la méthode des quotas pondérés afin d'assurer que sa composition reflète celle de la population du Canada selon les données du dernier recensement, et de fournir un échantillon probabiliste approximatif. Un échantillon aléatoire non pondéré de cette taille avec un taux de réponse de 100 % aurait une marge d'erreur de ± 3,1 %, 19 fois sur 20, par rapport au résultat que l'on aurait obtenu si l'ensemble de la population adulte canadienne avait été consultée.
Archive: /mortgage-news/archive/2010/2010-03-01_RBC-rbc_canadian_consumer_outlook-fr.stm News source: Bank of Canada
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Une mensualité minimum de 1% (consistant en des versements de 200$ pour un emprunt de 10 000$) sur la base d’un intérêt de 18%, non seulement vous coûtera environ 38.930$ mais vous prendra cinquante-sept (57) ans à payer votre dette.
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